Dès dix ans, Tina Rose réalise que les couleurs et les formes lui
permettent d’exprimer son univers. Depuis, l’artiste acquiert le contrôle de son art, s’inspirant du quotidien, peignant la réalité à travers le prisme des
sentiments qui l’habitent.
Au milieu des années 70,
Tina s’exprime via la conception de bijoux de plumes qui se retrouvent tout
d’abord en vente dans les boutiques de Montréal avant d’aboutir un peu partout
au Canada, en Amérique du Nord et en Europe de l’Ouest.
En 1978 l’artiste côtoie Virginia Chang auprès de laquelle elle
étudie l’art chinois. C’est pour elle une véritable révélation. À partir de ce moment, toute l’œuvre de l’artiste portera la trace de cet art millénaire. Tina
Rose retrouve le plaisir de peindre et poursuit ses recherches en arts visuels. Elle étudie la technique du trompe l’œil à l’école Saïdye Bronfman avec Franco
Impérato. À son contact, les connaissances de Tina Rose s’enrichissent et sa signature devient de plus en plus originale.
De 1970 à 1994, s’ouvrant à différentes cultures, tout en conservant
un pied-à-terre à Montréal, l’artiste voyage entre Paris, la Californie, l’Italie, Vancouver et le Maroc. Puis, elle s’établit en Montérégie, afin de
profiter du calme environnant pour créer de nouvelles œuvres et être plus présente auprès de ses enfants. Ainsi, Tina Rose enseigne son art dans des
écoles de la région où elle encourage les jeunes à exploiter leur talent et toute leur créativité. Son atelier devient un lieu de rencontre pour tous les
âges.
Aujourd’hui, Tina Rose professe un art dont le style se situe à la
croisée du romantisme, du modernisme, de l’ésotérisme, du surréalisme et de l’abstrait, quelque part entre Georges Braque, Marc Chagall et Vassily
Kandinsky.